Et si Thérèse d’Avila, sainte patronne espagnole, première femme proclamée docteure de l’Église, revenait parmi nous, ressuscitée avant l’heure ? Si, une fois récupérées ses reliques dispersées aux quatre coins du monde, elle se consacrait à une vie nouvelle, arpentant les marges de la société espagnole contemporaine, encore et toujours dissidente et libre ?
C’est la proposition insolente et drôle de l’auteur espagnol Paco Bezerra, dont s’emparent Aurélia Lüscher à la mise en scène et Estelle Meyer au jeu et au chant. De la première on connaît le goût pour les spectacles volontiers iconoclastes et la petite fabrique du plateau.
De la seconde, on sait la flamme et la fougue, la spiritualité et la ferveur. Les deux partagent le combat des femmes pour l’égalité et la liberté, et la foi dans le théâtre comme rituel. Accompagné par la musique de la DJ et compositrice Deena Abdelwahed, leur mariage promet ainsi un spectacle à haute intensité, faisant du théâtre le lieu de tous les miracles.
En partenariat avec le Théâtre de la Tête Noire
Générique
Texte Paco Bezerra
Traduction Clarice Plasteig | Maison Antoine Vitez – Centre international de la traduction théâtrale
Mise en scène et scénographie Aurélia Lüscher
Interprétation Estelle Meyer
Assistanat mise en scène Marguerite de Hillerin
Création lumière et régie générale/lumière Julien Boizard
Régie et création son Nicolas Hadot
Création musicale Deena Abdelwahed
Scénographie et collaboration visuelle Arnaud Louski-Pane
Création costumes Léa Gadbois-Lamer
Direction de production Juliette Roels, assistée de Laurine Aubry
Production Théâtre de la Bastille
Coproduction La Halle aux Grains – Scène nationale de Blois, Théâtre de Saint-Nazaire Scène nationale, AG
Soutiens Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines, Collectif MXM
Traduction Clarice Plasteig | Maison Antoine Vitez – Centre international de la traduction théâtrale
Mise en scène et scénographie Aurélia Lüscher
Interprétation Estelle Meyer
Assistanat mise en scène Marguerite de Hillerin
Création lumière et régie générale/lumière Julien Boizard
Régie et création son Nicolas Hadot
Création musicale Deena Abdelwahed
Scénographie et collaboration visuelle Arnaud Louski-Pane
Création costumes Léa Gadbois-Lamer
Direction de production Juliette Roels, assistée de Laurine Aubry
Production Théâtre de la Bastille
Coproduction La Halle aux Grains – Scène nationale de Blois, Théâtre de Saint-Nazaire Scène nationale, AG
Soutiens Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines, Collectif MXM
La presse en parle
Traduit par Clarice Plasteig, mis en scène par Aurelia Lüscher, qui signe également l’étonnante scénographie, le texte se déploie et secoue, porté par l’hallucinante audace d’Estelle Meyer. (...) Jamais dans la démonstration, mais du côté de la liberté époustouflante d’un jeu rigoureux et explosif. C’est formidable d’intelligence, de sensibilité, de courage.
Armelle Héliot, La Tribune du dimanche
Il est des rencontres qui font des miracles. Entre le texte de Paco Bezerra, le regard d’Aurélia Lüscher et l’incarnation d’Estelle Meyer, le trio accouche d’un spectacle aussi cru que drôle, féministe et insolent. Je meurs de ne pas mourir ravive la vie de Sainte Thérèse d’Avila avec effronterie. Un hymne à la liberté d’être soi.
Marie Plantin, Sceneweb
Un spectacle pour tous·tes : il parlera autant aux athées radicaux·ales qu’aux mystiques convaincu·es, aux amateur·ices de substances illicites qu’à celleux de poésie transcendantale, au public de stand-up qu’à celui de rave party.
Claire Saumande Karagueuzian, Pleins Feux
Sainte Thérèse en queen électro, Estelle Meyer, flamboyante, assume le grand écart. Peu importe que cette femme revenue d'entre les siècles soit sainte, visionnaire ou hallucinée, ce qui importe ici est le mouvement qui la traverse.
Sophie Trommelen, Arts Mouvants
Armelle Héliot, La Tribune du dimanche
Il est des rencontres qui font des miracles. Entre le texte de Paco Bezerra, le regard d’Aurélia Lüscher et l’incarnation d’Estelle Meyer, le trio accouche d’un spectacle aussi cru que drôle, féministe et insolent. Je meurs de ne pas mourir ravive la vie de Sainte Thérèse d’Avila avec effronterie. Un hymne à la liberté d’être soi.
Marie Plantin, Sceneweb
Un spectacle pour tous·tes : il parlera autant aux athées radicaux·ales qu’aux mystiques convaincu·es, aux amateur·ices de substances illicites qu’à celleux de poésie transcendantale, au public de stand-up qu’à celui de rave party.
Claire Saumande Karagueuzian, Pleins Feux
Sainte Thérèse en queen électro, Estelle Meyer, flamboyante, assume le grand écart. Peu importe que cette femme revenue d'entre les siècles soit sainte, visionnaire ou hallucinée, ce qui importe ici est le mouvement qui la traverse.
Sophie Trommelen, Arts Mouvants





