Premier semestre
Atelier mené par Sylvain Dufour, comédien et danseur, autour d'un de ses textes Jungle Business

Le monde de l’entreprise. Une jungle ?
Et hop !
La concurrence/compétition impitoyable pour l’accession au pouvoir.
Ça grince des dents sous les sourires
Un open-space qui sent le café réchauffé.
ET hop !
Une course contre la montre, le temps qui file, ça se presse, ça s’ignore, ça se gausse entre cauchemar et réalisme mêlé d’une inquiétante étrangeté. Toujours plus sprint !
Mets tes œillères !
Et hop !
Faire bonne figure, être en représentation constante dans ce grand Jeu de Société.
On gravit un échelon, on saute un obstacle. Pour quelle médaille ?
Et hop !
La souffrance des uns et des autres sous le masque sociabilité.
Cette souffrance qu’on ne voit pas, comme une blessure profonde qui finit par s’insinuer et nous avaler jusqu’à faire naître en nous l’inhumanité.
Et hop !
Perdre le sens même de l’existence, et notre manière d’être au monde.
Pourquoi je suis là ? pourquoi je fais ces choses et pour qui ?

Ancrer son corps, et prendre le temps de l’instant.
Regarder les étoiles.

Second semestre
Atelier mené par Morgane Aimerie Robin, danseuse
16 anonymes, enfilant cette " peau de personnage", forment un collectif qui se rencontre et partage une expérience artistique unique pour aboutir à une "présentation" valorisant chaque individu dans sa pratique corporelle et sensible.


Premier semestre
Coraline Cauchi
, comédienne et metteuse en scène

Second semestre
Marie Fortuit
, metteuse en scène et artiste associée du CDNO

AVEC LES ÉTUDIANTS

Le CDNO est partenaire de l’Unité d’Enseignement libre : Théâtre contemporain, lecture et pratique mené par Andrès Merchan. 
Chaque semestre, les étudiants travaillent avec un professionnel. Ces ateliers donnent lieu à une présentation publique au Bouillon, centre culturel de l’Université.
Cette opération est financée avec le concours de la DRAC Centre-Val de Loire.


Ma Solange, comment t’écrire mon désastre, Alex Roux : Mariage à Blois

Un atelier est un laboratoire de recherche où j’explore, questionne, invente et réinvente, à partir d’un texte point de départ, déclencheur de désir, l’écriture scénique, mon écriture scénique.
Un voyage où le ludique, la fantaisie, le burlesque, l’ironie, le grotesque et la légèreté, le rire, sont souvent de mise pour mettre à distance et éclairer le sens. Car l’idée toujours, au cœur du projet, est de raconter : raconter une histoire, de gens, de vie, du monde, faire entendre un point de vue, partager un regard sur le monde.

Inventer un voyage (qui me ressemblera) dont je serai le guide.
Pour sensibiliser à un possible art de la scène. Et jouer.

Il y aura pour tout bagage : le texte d’un auteur qui a forgé une langue, un texte-partition où les mots font sons, où le son fait sens, un texte-matière, à dire, mâcher, proférer, chanter, qui traversera les corps des acteurs pour les mettre en action.

Un texte choral, nécessitant écoute, mise à disposition du « je » au service du « nous ».
L’individuel au bénéfice du collectif.
Et nos folies, nos identités variées, nos qualités et nos défauts. Nos vies

Ma Solange, comment t’écrire mon désastre, Alex Roux de Noëlle Renaude, c’est le texte.

Et plus précisément un fragment que l’on pourra nommer : « Mariage à Blois »
S’emparer de ce texte (fleuve) à jouer.
Avec une vingtaine de corps.

Le lire (les fragments retenus), le déchiffrer, le découper, le distribuer.
Le faire sonner, le mettre en mouvement.

Questionner l’adresse. Questionner l’espace. Travailler précis. Travailler joyeux.
S’autoriser toutes les fantaisies qu’il suscitera en nous.

Oser l’excès (ne pas être correcte, ne pas être sage).
Exploiter le misérable de l’humain, nos travers : le comique.
S’en emparer donc, le mettre à l’épreuve du plateau et de ses spécificités pour architecturer avec 21 corps et 21 voix ces mots, ces phrases, ce chaos de paroles. Et faire naître une forme, témoignage de notre travail, de nos doutes et de nos fulgurances, de nos empêchements et de tous nos possibles, qui nous ressemblera,

Donner vie (donner voix donner corps), à ce millier de figures convoquées par la parole au sein de ce feuilleton « roman » théâtral.

Mettre en vie «le lieu commun, la chronique, les familles, les replis de nos effusions, les écorchures de nos sensations, les fuyantes lignes de vie* », mettre en vie la vie (tout simplement), simplement.

Thomas Gaubiac


*Robert Cantarella extrait d’un mode d’entrée dans l’écriture de Noëlle Renaude


Atrium Orléans

La série d’ateliers a été l’occasion de découvrir un travail principalement corporel, entre danse et théâtre. Ces séances avaient aussi pour objectif, d’imaginer une courte présentation inspirée directement par l’atrium de l’UFR droit, économie et gestion, et d’inviter les étudiants à découvrir une forme de spectacle in situ, en dehors des salle dédiée. Après avoir passé du temps à redécouvrir et à observer l’atrium, cette présentation est une mise en forme simple des différentes visions de ce bâtiment imaginées par un groupe d’étudiants.

Joseph Bourillon

2019/2020

Atrium Orléans
Atelier mené au premier semestre par Joseph Bourillon, comédien

Ma Solange, comment t’écrire mon désastre, Alex Roux : Mariage à Blois
Atelier mené au second semestre par Thomas Gaubiac, metteur en scène

Le Bouillon, centre culturel de l'Université