GÉNÉRIQUE

De et avec Juan Ignacio Tula
Création lumière Jérémie Cusenier
Création sonore Gildas Céleste
Création costumes Sigolène Petey

Producteur délégué Compagnie les mains, les pieds et la tête aussi
Accueils en résidence & coproductions Espace Périphérique, Parc de La Villette – Mairie de Paris ; MA scène Nationale – Pays de Montbéliard ; Le Festival utoPistes en partenariat avec Les Nouvelles Subsistances et la Maison de la danse, Lyon

MISE EN SCÈNE

Né à Buenos Aires, Juan Ignacio Tula débute avec un groupe de musique alternative argentin De Raiz, avec lequel il traverse la scène underground pendant quatre ans.
A l’âge de 17 ans, il appréhende le mouvement (lindy hop, tango, danse contemporaine) et commence parallèlement à pratiquer les arts du cirque.
En 2010, il rejoint l’école de Cirque Vertigo à Turin en Italie, où il commence à pratiquer la roue Cyr sous le regard du professeur Arian Miluka. Son souhait d’approfondir cette discipline le conduit au Centre National des Arts du Cirque de Chalons en Champagne.
Il y rencontre des artistes qui marqueront son parcours. Plus particulièrement, Stefan Kinsman avec qui il développe une recherche autour de la roue Cyr, mêlant manipulation, mouvement et antipodisme.
En 2015, la compagnie Mpta/Mathurin Bolze leur propose une collaboration sous forme de compagnonnage. ! Ce dispositif est dédié à la création de leurs premiers projets en duo, Somnium en 2015 qui conduit à Santa Madera en 2017, sous le regard bienveillant de Mathurin Bolze et Séverine Chavrier.
En 2018, Juan Ignacio Tula participe également à la création du spectacle Ring au sein de la compagnie Kiaï.

INSTANTE

JUAN IGNACIO TULA
PETITE FORME EN ITINÉRANCE
disponible en tournée

Durée : 25 minutes

“En traversant de nombreuses civilisations, le sacré et la danse se rejoignent pour exprimer les rituels de la vie”
La danse et le Sacré, Elisabeth Zana

Toutes les danses on un point en commun : le rapport au circulaire. Des "tangos" d’origine africaine, mot utilisé aussi bien pour désigner un endroit de rencontre qu’un espace de réunion pour exercer des rites, jusqu’aux derviches tourneurs, de l’ordre musulman soufi qui atteignent une extase mystique.
Le mouvement giratoire perpétuel entraîne la disparition de l’espace et du temps ; il ouvre symboliquement les portes d’une nouvelle réalité, un portail de connexion avec le sacré, en traversant sa propre intériorité.
A travers la performance physique, jusqu’à l’épuisement, on amène le corps au-delà de ses frontières. Dans ce voyage d’élévation, on s’interroge, on se dévoile.
Que choisit-on ? Le poids ou la légèreté? Le poids est-il négatif et la légèreté positive ?
Peut-on mesurer un instant?
Le plateau se transforme en autel, en cérémonie désacralisée. Il s’agit de la matérialisation de ce voyage au centre de soi-même.

Juan Ignacio Tula


TÉLÉCHARGEMENT

Dossier de production

Spectacle proposé par le CDNO dans le cadre du projet Itinérance